27.05.2009
Après Clinton et Sarkozy, le scandale Berlusconi.
Le sérieux de cette rubrique voudrait que l’on ne parle que de ce qui nous regarde et de ce qui nous touche directement… Mais laissons ce côté tendancieusement nombriliste et mettons un grain de sel dans l’actualité plutôt morose de ces derniers temps. Et l’actualité qui attire foudres et regards, c’est le divorce tumultueux de Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien. Sans verser dans un voyeurisme sordide, faisons trempette dans cette croustillante actu people mettant à nu la vie très privée de l’un des hommes les plus puissants d’Europe.
Avouons-le, étrange parcours tout de même que celui de Silvio Berlusconi ! A la veille des élections locales et européennes, la machine s’emballe. Berlusconi s’encombre d’une affaire de cœur qui devient très vite une affaire d’Etat. Coup de pub ? Conspiration ? L’affaire Noémi Letizia rappelle étrangement celle de Monica Lewinski, à une certaine époque.
Tout comme Cécilia Sarkozy (aujourd’hui Cécilia Ciganer), mais pour des raisons très différentes, Veronica Berlusconi choisit de partir, de ne pas se taire, de ne pas fermer les yeux sur cette « incartade conjugale » et surtout, d’exiger plus que des excuses publiques. Car des excuses, le président du conseil en a faites, après un flirt trop poussé avec le top model vénézuélien Aida Yespica lors d’une émission télé. Mais l’épouse bafouée est aujourd’hui décidée à batailler ferme, n’hésitant pas à reprocher au père de ses enfants de « fréquenter des mineures ». Elle ira alors jusqu’à demander le divorce, tenant l’Italie en haleine. Cet affront mettra fin aux extravagances de septuagénaire qui a accumulé en 15 ans de carrière politique, pas moins de 10 procès notamment de … corruption.
De cette mésaventure dont le « malheureux époux » ne cesse de se justifier, pour le moment, on ne parle pas encore de crise politique. Mieux, l’homme se trouve en tête dans tous les sondages (75% d’avis favorables). Et pour cause, il multiplie ses interventions sur « cette affaire », ne s’embarrassant d’aucune explication. Question de moralité, dit-il. Il soutient d’ailleurs qu’il y a terribles méprise et incompréhension sur la nature de sa relation avec la jeune et frêle Noémi. Une relation qu’il qualifie de purement et strictement amicale!
Même si l’issue de cette histoire qui ébranle l’Italie est encore incertaine, d’une chose au moins, l’on est sûr ! C’est bien la fin des attitudes hiératiques. Nous sommes loin de l’embourgeoisement des couples pour faire bonne figure, loin des compromis conjugaux pour respecter les bienséances, loin des « faire comme si » vernissant les malaises latents d’un couple à l’imparfait. D’accord, les politiciens ont aussi leurs faiblesses. D’accord, l’intimité est un droit incessible, peu importe le statut. D’accord, Silvio et Veronica, c’est l’histoire d’un homme et d’une femme ordinaires avec des problèmes de couple ordinaires. A quelques détails près…
L'Express de Madagascar 26-05-2009
11:24 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Hianaro ny fahendrena amin’ny alalan’ny adalan’ny sasany !
Dia olon-kendry tokoa ny Malagasy! Tsy dia noho ny fahatahorana ny ampitso loatra fa noho ny fahaizany maminavina ny ho avy. Tsy ny tody no misy fa ao ny tantara manamarina fa tsy nisy fanjakana na iray aza tafajoro ka niala tam-pamendrehana teto Madagasikara. Na toy inona ny hafanam-pon’ireo « madinika » nametraka azy, na toy inona ny zava-bitany teo amin’io toerana io dia ravan’ny fikomiana sy ny hiakan’ny « masikiny tsy mahadiny raha ela » ny kely mba voajoro.
Toy ireo voaozona, tsy afaka ny hanaiky fa ny toerana dia natao ifandimbiasana, ny adidy amin’ny firenena dia ambonin’ny « didiko fehy lehibe » ary ny fahefana nomena dia tsy maintsy averiny, na ho ela na ho haingana. Tsy mbola nisy na iray aza mpitondra ka nihevitra fa ampy ho azy ny fahefana nomena azy (ao anatin'izany ny fotoana itondrany). Tsy mbola nisy mpitondra nanaiky fa tsy mahafeno ny fepetra ahafahany mandray ny fanjakana izy (isan’izany ny taona ary indrindra ny fahazoana ny isa ilaina amin’ny latsa-bato, hany marika fa izy no safidim-bahoaka).
Tsy mbola nisy mpitondra nanaiky fa tsy voatery ho marina avokoa ny heviny na ny fomba fijeriny ka azo atao tsara ny mifampidinika, miady hevitra, mifandresy lahatra amin’ireo manan-kevitra hafa na dia tsy hiafara amin’ny fitoviana tadin-dokanga aza izany.
Tsy mbola nisy ihany koa ny mpanohitra ka nahay nandresy lahatra raha tsy tamin’ny fitarihina ny vahoaka hanongam-panjakana, hidina eny an-dalam-be, hanao diabe na hilahatra haneho ny tsy hafaliam-pony. Tsy izany ny fahendrena malagasy.
Tsy midika anefa izany, fa tokony hotohaina avokoa ny mety ho hevitr’ireo « olon-kendry », tsy hitodian-doha ny laka nitana, saingy na misy aza ny fototra, dia ny hevitry ny maro mahataka-davitra. Izany ny fahendrena malagasy. Be loatra ny hevi-diso noho ny fankatoavana an-jambany. Be loatra ny hadisoana noho ny fijerena ivelany fotsiny, takon’ny setroky ny fandangolangoana ka tsy mahita izay lesoka dieny am-boalohany. Mihoatry ny loha ny nenina noho ny vato namidy, nosandaina satroka sy T-shirt ary vola amidy kafe, satria mbola betsaka ny mihevitra fa vato iray iny ka tsy hitondra izay nividy azy ho aiza akory… Aza adino anefa fa ny hendry loholona ihany no hendry vahoaka.
49 taona taorian’ny nahazona ny fahaleovan-tena sy ny fahefana, dia mitohy ny ady amin’ny bodongerona. Nafantoka tao an-dohan’ny vahoaka indray ny demokrasia « ny fahefana avy amin’ny vahoaka ho an’ny vahoaka » nalain-tahaka tamin’ireo firenen-dehibe… Ary hatramin’izao, dia tsy mitsahatra ny fifampisintonan-damba eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra. Amin’ny alalan’ny demokrasia sy ny fahefana nomena azy avy!
Haingo Rarivoson
L'Express de Madagascar 25-05-2009
11:22 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Il n'est pire sourd...
Faut-il sortir d'une école de sciences politiques pour cultiver l'éthique politique ?La question se pose puisqu'une relève politique, dans un pays « politiquement incorrect », pourrait être compromise. Elle est si compromise que les tentatives de la « majorité silencieuse » (où se noie l'intelligentsia malgache) de se faire entendre, échoue, faute de pouvoir parler à des sourds. En matière de « behaviorisme », Madagascar a-t-il encore des leçons à apprendre? Si oui, de qui doivent-elles venir ?
La situation politique de Madagascar a quelque chose d'exceptionnel. Les partis politiques se font, se défont et se refont. Aucun parti n'épouse, tout à fait, les idées des groupes ou de la mouvance, auxquels il s'allie et l'éclatement des groupes n'est jamais loin lorsque se profile une élection. L'élection en 2010 ne nous prouvera peut-être pas encore le contraire, car, si depuis la Transition, les partis politiques se rallient pour une stratégie sur le long cours, le cheval de bataille reste le même: pour beaucoup d'hommes politiques, il n'est pire sourd que celui qui est au pouvoir...
Mais à l'heure où l'économie s'enfonce dans un rouge profond, la communauté internationale choisit de «lâcher» l'île à cette insularité, qu'elle a toujours revendiquée, dans la recherche d'une solution malgacho-malgache, tandis que les groupes politiques, eux, ont enfin trouvé le temps de débattre des dissensions autour de la répartition des sièges, d'un retour de l'un sans l'éviction de l'autre, et d'une transition consensuelle. Des négociations « qui avancent bien » titraient les journaux avant que les représentants des anciens chefs d'État, Ratsiraka et Ravalomanana, ne quittent les tables des négociations, restant sourds aux efforts de réconciliation. Un pas en arrière, un pas de trop, qui fera que dans les prochains jours, les incertitudes
se feront insistantes et l'explosion du chômage constamment menaçante. La crise, née de la dénonciation de telles déréglementations, risque de s'alourdir parce que le temps, hélas, ne joue pas en notre faveur!
Si, aujourd'hui, les jeunes se croient sans avenir politique, c'est un peu parce qu'ils n'ont retenu que les ratés de l'histoire. Terribles réactionnaires au discours creux, les hommes politiques se déclinent en marchands d'espérance, ni plus, ni moins. Alors, hommes de génie, il est peut-être temps d'éclairer votre siècle et bâtir cette relève politique qui n'arrive pas à voir le jour. Peut-être suffira-t-il de mettre un bémol sur les sour...noiseries !
Haingo Rarivoson
L'Express de Madagascar 25-05-2009
11:17 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.05.2009
Bonne semaine, à tous
Mon coup de cœur du moment : Delta Léa Goodrem. Pour son courage, sa détermination, son immense talent et sa beauté. « Born to try », est un hymne à la vie.
Mon régime anti-déprime (contre le chagrin d’amour) : Le chocolat - Le thé à la cannelle – Ecouter Alanis Morissette - Cure de magnésium - Retrouvailles avec les potes - Faire du sport (de contact, de préférence) - Prendre « mes » enfants dans mes bras – M’occuper de moi - et… travailler comme une dingue !
Mon supplice chinois : Etre amoureuse d’une personne de 10 ans mon cadet.
Mon challenge de la semaine : Arriver à trouver mon rythme…
Mon coup de poker : Rester amie avec mon meilleur ami Rija.
Mon livre de chevet : "Chéri" de Colette. Ben voyons! :-)
Mon DVD de chevet : Florence Foresti fait la cigale
Mon péché mignon de la semaine : Claquer mon salaire dans 3 paires de chaussures et une séance de 2 heures dans un institut de beauté ! Je ne le regrette même pas !
Mon péché capital de la semaine : Avoir un gros poil dans la main.
Mon coup de gueule de la semaine : Une grosse grippe qui ne me quitte pas !


